décembre 2006 - Si On Jouait...

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De la Patagonie à la Terre de Feu, jusqu'au bout du monde... Du 8 au 22 décembre 2006.

Publié le samedi 23 décembre 2006

Par Yves.

8/12/2006 : Bahia Blanca - Barrière sanitaire de la ville : 35 km ; puis en camion jusque San Antonio de Oeste.
9/12/2006 : San Antonio de Oeste - Route de Puerto Piramides en camion ; puis jusque Puerto Piramides : 84,12 km.
10/12/2006 : Puerto Piramides, Péninsule Valdés.
11/12/2006 : Puerto Piramides - Bivouac plage Banuyls : 75,34 km.
12/12/2006 : Bivouac plage Banuyls - Trelew : 103,56 km.
13/12/2006 : Trelew - Punta Tombo : 132,47 km.
14/12/2006 : Punta Tombo - Camarones : 136,17 km.
15/12/2006 : Camarones - Cabo dos Bahias - Bivouac vers la Ruta 3 : 84,18 km.
16/12/2006 : Bivouac vers la Ruta 3 - Station service ACA Ruta 3 : 34,29 km ; puis jusque Puerto San Julian en fourgonnette.
17/12/2006 : Puerto Sn Julian - Commandante Luis Piedra Buena en camion ; puis jusque Rio Gallegos en bus.
18/12/2006 : Rio Gallegos - Bahia Azul (Chili, Terre de Feu) :130,45 km.
19/12/2006 : Bahia Azul - San Sebastian (Chili) :151,82 km.
20/12/2006 : San Sebastian (Chili) - Rio Grande (Argentine) :98,98 km.
21/12/2006 : Rio Grande - Tolhuin :119,66 km.
22/12/2006 : Tolhuin - USHUAIA, FIN DEL MUNDO :112,61 km.

Vendredi 8 décembre, après être restés plus de deux jours à Bahia Blanca, nous reprenons la route en direction de la Péninsule Valdés. Nous comptons nous y rendre en stop pour gagner un peu de temps. Ce n'est ps chose facile avec nos deux monstres mais nous sommes tout de même embarqués par un routier qui descend jusque Ushuaia. Nos vélos chargés à l'arrière du camion, nous voilà partis pour plusieurs centaines de kilomètres à travers la Patagonie plane et désertique (et venteuse paraît-il...) où nous sommes désormais pour de bon. Une région de steppe où les arbres se comptent sur les doigts de la mains...

Le lendemain, notre routier, Andrés, nous dépose au carrefour de la route qui mène à la Péninsule. Nous partons sous le soleil, vent dans le dos... Les moutons, les guanacos (de la famille des lamas mais spécifiques à la Patagonie) et les nandous (de la famille des autruches mais plus petits) sont désormais les animaux que l'on cotoye fréquemment.

Nous arrivons à Puerto Piramides en fin d'après-midi, petit bourg où se retrouve les amateurs de nature, de baleines franches australes, d'éléphants et de lions de mers, notamment. En entrant au camping, nous tombons sur un couple de voyageur à vélo français, Eva et Yves. Nous passerons les prochains jours ensemble... Eux, sont partis de Buenos Aires, descendent jusque Puerto Natales et remonte jusque la paz, en six mois. Lrécit de nos expériences est enrichissant et palpitant, on ne voit pas les heures passer...

Dimanche, nous nous retrouvons pour un tour de bateau afin d'observer les baleines franches australes qui ne sont pas encore parties ; elles viennent se reproduire ici entre juin et mi-septembre et repartent en mer en décembre. La chance est avec nous aujourd'hui, plusieurs sont encore là et nous offrent un spectacle incroyable et frissonnant : des sauts impressionnants, des passages sous notre bateau, des jets d'eau et des plongées où l'on voit la queue sortir de l'eau comme sur les photos, époustouflant...

Nous passons l'après-midi sur la plage, à buller avec nos nouveaux amis et un allemand, Christian, qui voyage à moto. Ca fait du bien aussi de temps à autres ! On se baigne mais on n'y reste pas longtemps car l'eau n' est pas chaude ! Enfin, ça nous fait plaisir de passer notre journée en maillot de bain, un 10 décembre ! Le soir, nous fêtons l'anniversaire d'Eva au restaurant, ça change aussi...

Lundi, nous reprenons la route, à 4, terrible... Un vrai petit peloton ! On roule par l route puis par une piste de ripio (mélange de sable et de cailloux) jusqu'à une petite plage à quelques 20 kilomètres de Puerto Madryn, petit bain et bivouac de folie, autour du feu...

Mardi, nous rallions Puerto Madryn où nous quittons Yves et Eva. Rouler avec d'autre voyageurs nous a vraiment plu, dur, dur de se quitter... Nous prenons la direction de Trelew, par la Ruta 3. Il fait une chaleur à en mourir et pas un coin d'ombre !

Mercredi, nous retrouvons une piste de ripio, jolie mais pas facile, qui nous conduit jusqu'à Punta Tumbo, plus grande réserve naturelle de pingouins de Magellan. Là encore, on en prend plein les yeux, il y a des pingouins partout, des centaines, des milliers, c'est incroyable. Il y a plein de petits, tout mignon, mais plein de touristes aussi ! Le soir, nous bivouaquons à la sortie du parc, bien fatigués.

Le lendemain, nous reprenons la piste pour Camarones, à plus de 130 kilomètres. Il fait beau mais pas très chaud, nus roulons pour la première fois avec nos polaires jusque midi ! Le temps change, les jours sont pus longs et il fait plus frais. Etape magnifique, vallonnée, longeant la côte jusqu'au Cabo Raso puis traversant les terres avant de retrouver la mer. Guanacos, nandous et tatous traversent la piste de temps à autres, nous rappellant qu'une vie est possible dans ces contrées désertiques aux mille couleurs, balayées par les vents à longueur de journée... Nous avons de la chance jusqu'ici, nous l'avons toujours eu plutôt favorable.

Vendredi, nous nous rendons au Cabo dos Bahias, autre réserve naturelle où se trouve une autre colonie de pingouins de Magellan. Nous sommes sur une pointe de la côte, c'est magnifique, une atmosphère de bout du monde règne ici, magique... En rentrant, à dix kilomètres de Camarones, le vent change subitement de direction et nous le prenons de face : un vent de fou, nous obligeant à forcer sur les pédales et à nous courber sur le guidon pour avancer... à 5 km/h ! C'était ntre première expérience de bon gros vent de face, éreintant ! Nous comptons désormais rejoindre la Ruta 3 et refaire du stop jusque Rio Gallegos. Peu de trafic ici, nous décidons d'avancer un peu à vélo... 15 km, pas plus, avant de nous jeter sur le côté de la route et de plater la tente pour la nuit, le vent est décidément trop fort...

Le lendemain, même galère, 13 km en 1h30, on rallie la Ruta 3 grâce à un pick-up. Notre attente d'auto-stoppeurs recommence, au chaud dans une "station-service", tandis que des petites tourmentes passent... Quel région de fous ! Nous faisons quelques kilomètres supplémentaires pour atérrir dans une station plus importante où du monde passe. Nous y restons jusque 19h30, à boire du maté pour nous réconforter que personne ne veuille nous embarquer... Nous sommes enfin pris par Grégorio, qui nous emmène jusque Puerto San Julian. Nous traversons la Patagonie du pétrole et du gaz, aux paysages défigurés par les pompes et les gasoducs...

Dimanche, un routier nous emmène à Commandante Luis Piedra Buena où nous prenons un bus (on abdique quant au stop) pour Rio Gallegos.

Sur le point de partir lundi matin, après une nuit dans la gare routière, nous retrouvons Hubert, Fabie et leurs enfants, français rencontrés à Coronel Suarez. On doit se retrouver à Ushuaia pour Noël, la course est lancée ! Nous partons pour le Chili et la Terre de Feu, sur les traces d'autres amis à vélos que nous devons également retrouver à Ushuaia. Nous les pistons depuis la péninsule Valdés, nous leur reprenons du temps chaque jour... Nous entrons au Chili et traversons le détroit de Magellan, au bout du continent, et entrons sur l'île qu'est la terre de Feu. Emotions...

Gaël a troqué ses sandalettes pour ses chaussures de marche depuis quelques jours, le temps s'est vraiment refroidit, nous partons après une nuit où il a fait 0° C sous la tente ! De ce fait, on se lève plus tard et on part quand il fait meilleur aussi. 40 km de route, puis 110 de ripio, une étape de folie pour rallier San Sébastian et la frontière chileno-argentine.

Rio Grande mercredi (camping dans le club nautique de la ville, au chaud !), Tolhuin jeudi, des étapes fraîches où la pluie a attendu que nous soyons au chaud pour se mettre à tomber... Quant au vent, la chance est toujours avec nous... Peu avant Tolhuin, nous abordons les contreforts de la cordillère et retrouvons... des arbres ! Nous campons face au lac Fagnano, dans une petite cahute où se trouve un poêle à bois...

Vendredi 22 décembre 2006, nous partons pour notre dernière étape en direction du Sud, ça fait drôle de se dire ça... Le vent est toujours avec nous mais la pluie nous prend dans l'ascencion du Paso Garibaldi, petit col de 7 km ; elle ne nous quittera pas jusque l'arrivée, à Ushuaia, ville la plus au sud du monde marquant... la fin du monde ! On y est, on l'a fait, Cayenne - Ushuaia, plus de 7550 km en un peu moins de 5 mois... Les montagnes et le canal de Beagle sont là, le rêve continue... Y a plus qu'à remonter maintenant !

Chacabuco, Coronel Suarez, Pigà¼e, Arroyo Corto et Bahia Blanca : une tournée des écoles argentines mémorable... Du 25 novembre au 7 décembre 2006.

Publié le jeudi 7 décembre 2006

Par Yves.

25/11/2006 : Junin - Chacabuco : 61,26 km.
26/11/2006 : Chacabuco.
27/11/2006 : Chacabuco - Bragado : 63,03 km.
28/11/2006 : Bragado - bivouac sur la route de Bolivar : 131,28 km.
29/11/2006 : Bivouac sur la route de Bolivar - Daireaux : 106,15 km.
30/11/2006 : Daireaux - Pasman : 118,86 km.
1er/12/2006 : Pasman - Coronel Suarez : 39,70 km.
02/12/2006 : Coronel Suarez.
03/12/2006 : Coronel Suarez - Pigà¼e : 51,46 km.
04/12/2006 : Pigà¼e, Arroyo Corto.
05/12/2006 : Pigà¼e - Bahia Blanca : 135,61 km.
06 et 07/12/2006 : Bahia Blanca.

Bien que nous n'ayons pu intervenir le vendredi 24 novembre à Junin, nous garderons un très bon souvenir de notre passage dans cette ville : logés dans les locaux de l'AF, invités à nous régaler d'un assado dans la famille de l'une des professeurs, ainsi qu'à partager notre expérience avec les élèves apprenant le francais, que demander de mieux ?

Samedi, nous nous rendons à Chacabuco, 60 km à l'est. Là encore, nous sommes accueillis avec enthousiasme par Maria Laura BOTTA, la directrice de l'AF de la ville. L'intervention avec les enfants de 'Hogar del niño', un foyer pour enfants qui ne rentrent chez eux qu'en fin de semaine, est programmée lundi matin, nous avons le week-end pour nous reposer. Comme chaque fois que nous nous arrêtons quelquepart, il pleut.

Invités à dîner chez la présidente de l'AF (la mère de la directrice !) samedi soir, nous passons le dimanche chez les BILLUART, francophones chez lesquels nous faisons encore bonnes ripailles... Lundi, nous jouons avec les enfants du foyer (où nous étions logés), un moment inoubliable : nous leur apprenons le chef d'orchestre, la bombe et le filet du pêcheur, avant de jouer à huevo podrido (l'oeuf pourri) ; ils nous montrent ensuite des jeux chantés, arroz con leche (riz au lait) et Martin pescador (Martin pêcheur). Très intéressants ! Puis, c'est conférence de presse : deux quotidiens, un journal virtuel, deux radios et une télévision locales ! Dans l'après-midi, nous quittons Chacabuco par une piste qui nous mène à Bragado, 60 km au sud, où nous sommes recus chez la directrice de l'AF pour la nuit. Nouvel accueil formidable et nouvelle télévision, toujours en castellano !

Mardi, nous reprenons la piste en direction de Coronel Suarez, notre prochaine destination. Nous rallions 9 de Julio à travers une pampa marécageuse insoupconnée, sauvage et fort belle. Ici, c'est le paradis des bovins, des chevaux et des oiseaux (échassiers en tout genre et rapaces). Puis nous filons vers Bolivar, sous le soleil et à travers un paysage quasi-désertique. Nous sommes bientôt à sec et pas une estancia en vue, c'est toujours comme ca... Nous en trouvons finalement une où on nous sert à boire, le maté et les facturas (petites pâtisseries dont les argentins sont friands ; nous aussi !) qui vont avec ! Le propriétaire arrive enfin, apres avoir rentré ses vaches, séparé les veaux de leurs mères, vacciné et castré ces derniers ; il nous autorise à bivouaquer ici, c'est du bonheur !

Le lendemain, étape difficile à cause du soleil mais surtout du vent. C'est tout plat mais ce dernier est plus fort que nous : nous faisons une pause biscuits et une sieste à l'ombre de nos vélos, en hypo et bien morts ! Nous rallions Daireaux où nous bivouaquons à l'entrée de la ville, derrière une station service.

Jeudi, le vent est plutôt avec nous mais il fait encore bien chaud. Nous roulons en cherchant l'entrée d'une piste qui doit nous mener vers Coronel Suarez. Pas d'indication ou carte erronnée, nous ne trouverons jamais la piste et continuerons par la route ! J'en profite pour crever, deux fois, pour le fun ! Nous sommes sortis de la pampa "humide" et entrons dans la pampa "sèche", paysage désertique, jaune des céréales qui le couvrent, et balayé par le vent...

A Pasman, nous nous posons dans le parc municipal pour le maté et la sieste. Arrive un homme qui nous invite à dormir chez lui. Nous le suivons après un rapide contrôle de nos paseports par la police locale, et nous voici chez lui : nouveau maté, biscuits, en compagnie de sa femme et de sa fille. Nous passons la soirée avec eux, des gens adorables qui nous font des cadeaux et qui nous invitent à manger un assado ! On est gênés mais ils ne veulent rien savoir, merci Osvaldo et Monica...

Vendredi, nous repartons après l'orage qui a rafraîchi l'atmosphère et arrivons à Coronel. Là, Graciela ROBBA nous accueille à l'AF, ca devient presque une habitude... Logés, nourris, blanchis, nous passerons deux jours magnifiques ici, en compagnie de Dorian, Hubert et Fabie et Pia. L'après-midi, nous sommes invités au Jardin de infantes n°908 de la ville, à participer à la fête des anniversaires : ici, chaque dernier vendredi du mois, on fête les anniversaires des enfants nés le mois ; les parents sont invités, des jeux sont organisés pour tous et un goûter géant a lieu. C'est énorme !

Dimanche, nous quittons Coronel un pincement au coeur (on était bien ici...), pour rejoindre Pigà¼e ; petite étape où nous en bavons car le vent est contre nous, une fois de plus. Arrivés après une nouvelle crevaison du poisseux de l'équipe, nous sommes recus par Graciela FAVRE et Vivian DOMENICALE. Nous logeons dans les appartements des soeurs de 'Hogar del Niño Jesus', une école privée, du bonheur ! Nous allons ensuite assister à la fiesta de la omelette gigante, une manifestation incroyable où une omelette de plus de 3 m de diamètre est préparée avec 15 000 oeufs, des dizaines de litres d'huile, 50 kg de jambon, des oignons et du persil ; le tout, pour près de 7000 personnes ! Cette fête a lieu chaque année, le jour de l'anniversaire de la fondation de la ville, fondation initiée par un francais qui a fait venir quarante familles aveyronnaises au milieu du XIX ème siècle. Nous goûtons à l'omelette avant une nouvelle radio locale, un assado préparé par le mari de Vivian, et une petite sieste...

En fin d'après-midi, nous jouons avec des enfants sur la fête, intervention organisée par l'AF. Nous assistons ensuite au défilé des écoles, des associations sportives et autres, etc., de la ville, avant d'aller manger au restaurant avec le directeur de l'AF, Graciela et des élèves à elle.

Lundi, nous allons à Arroyo Corto, à la rencontre d'élèves d'une petite école rurale. Choripanes au repas (sorte de hot dog bien meilleur), puis démonstration de tambour, de chacarera (danse traditionnelle argentine) et de cumbia (sorte de rap argentin) par les élèves, avant les jeux. On apprend la taba avant de jouer à la tomate. Ces enfants sont supers, il y a vraiment un fossé entre les enfants des villes et les enfants de la campagne, ceux-là font encore plein de choses, et de leur plein gré, c'est chouette...

De retour à Pigà¼e, nous allons passer le reste de la journée à la campagne, dans la ferme de Vivian. C'est magnifique, la vie ici est vraiment paisible... On monte à cheval, ca change du vélo ! Le propriétaire de l'exploitation sur laquelle vivent et travaillent la famille de Vivian et d'autres ouvriers, a 2300 hectares, plus de 800 vaches et 45 chevaux, c'est fou !

Mardi 5 décembre, nous quittons Pigà¼e vers 8h45, pour une étape de plus de 130 km. Nous redoutons le vent, il est avec nous aujourd'hui ! Temps au beau fixe, vent dans le dos, nous roulons comme des fous, et arrivons à Bahia Blanca moins de 4 h plus tard, moyenne frisant les 37 km/h, avec des pointes à plus de 60 km/h ! Là nous sommes accueillis dans une école, par Graciela ASTEINZA et plusieurs de ses élèves, chez lesquels nous allons habiter les prochains jours : Gaël chez Caroline, moi chez Fernando. L'après-midi, nous assistons à la fête de fin d'année de l'école, concerts, danses, c'est chouette. Le soir, repas au restaurant, pendant que l'orage fait rage ! Normal, nous allons rester ici... Mercredi, après une matinée à la ferme du père de Caroline (on a de nouveau monté), nous intervenons avec les élèves de 6 à 9 ans de l'école. Grosse ambiance, c'est vraiment super de travailler avec les enfants ! Nous passons le reste de la journée en compagnie de jeunes qui nous font visiter la ville. On est bien aussi ici, on repartira vendredi finalement...

Junin, un rendez-vous manqué.

Publié le jeudi 7 décembre 2006

En entrant en Uruguay, nous avions modifié notre calendrier de passage dans les écoles argentines. En effet, nous avions de l'avance sur notre "programme". C'est ainsi que nous sommes arrivés à Junin le vendredi 24 novembre, au lieu du mercredi 29 intialement prévu. Aussi, notre intervention n'a pu avoir lieu car l'école (Jardin de Infantes n°918), à l'approche des vacances d'été, ne pouvait nous recevoir que le 29.

Nous avons cependant rencontré Madame Olga FERRA, directrice de l'Alliance Francaise de la ville, qui nous a informé de ce qui avait été préparé pour nous accueillir ; car non seulement le jardin d'enfants, mais également les associations cyclistes et la presse juninense, s'étaient investis pour nous recevoir au mieux. Gênés de ne pouvoir honorer l'investissement et le travail de tous ces gens, décus de ne pouvoir rencontrer les enfants, et touchés de la journée qu'on nous avait préparé, nous tenons à remercier :

- La Alianza Francesa de Junin et sa directrice, Olga FERRA - El Jardin de Infantes n°918, sa directrice et tous les enfants - Las asociaciones de ciclistas locales - La prensa.

Le programme était le suivant :

"Une journée en plein air aux terrains sportifs du Syndicat des Employés de commerce, des échanges avec les enfants (de 3 à 5 ans) qui ont préparé le projet 'Jeux et Jouets', déjeuner préparé par les enfants et fermeture des activités ; des jeux avec la participation des parents puis dîner avec les cyclistes et réunion avec la presse".

Encore une fois MERCI pour tout, Yves et Gaël.